Oda al TFG (Trabajo de Fin de Grado)

Te conocimos en febrero,

Y desde entonces te hemos cuidado con esmero.

A tu paso levantas pasiones:

Dolor, lágrimas y otras sensaciones.

 

Nos mareaste con tus citas,

Referencias bonitas.

Te nutrimos con teoría

Y nos herniamos con la bibliografía.

 

Llegamos a conclusiones

Hasta tocarnos los co… razones

Ahora te hemos visto partir

y de fiesta nos vamos a ir.

En junio te presentaremos

Y por fin te olvidaremos.

Expressions en français

Pour ceux que le thème intéresse, voici un tableau résumé avec une série d’expressions dans les deux langues où on peut voir des expressions qui sont équivalentes au niveau du sens et au niveau linguistique dans les deux langues.

Expression en français

Expression en espagnol Signification
« Voir la vie en rose » Ver la vida en rosa Être optimiste
« Donner le feu vert » Dar luz verde Permettre de faire une chose
« Travailler au noir » Trabajar en negro Travailler sans payer de taxes, sans être déclaré.
« Donner carte blanche à quelqu’un » Dar carta blanca a alguien Donner à quelqu’un toutes les autorisations
« Avoir de sang bleu » Ser de sangre azul Être d’origine noble
« Passer une nuit blanche » Pasar la noche en blanco Ne pas dormir de la nuit
« Une arme blanche » Un arma blanca Une arme tranchante

Voici également quelques expressions qui ont le même sens dans les deux langues mais qui ne sont pas des équivalents littéraux.

Expressions en français Expressions en espagnol Signification
« Faire chou blanc » Llevarse un chasco Etre déçu
« Faire mouche » Dar en el blanco Atteindre
« Taper dans la mille » Dar en el blanco Atteindre
« Tiré à quatre épingles » De punta en blanco Porter des vêtements élégants
« Argent sale » Dinero negro Argent non déclaré
« Blague salace » Chiste verde Blague qui a des évocations d’ordre sexuel
« Presse à scandale » Prensa amarilla Type de presse qui raconte les informations en détachant les aspects les plus personnels, scandaleux et secondaires
« Avoir un œil au beurre noir » Tener un ojo morado Après avoir reçu un coup sur l’œil, il se forme une ecchymose de couleur sombre tout autour
« Dire les choses de but en blanc » Decir las cosas sin rodeos Expliquer directement les questions importantes
« Franchir la ligne jaune  (la ligne rouge dans le monde de la diplomatie) » Pasarse de la raya Aller trop loin

Dans la nuit, est-ce que les chats sont marron ou gris ?

Por: Pablo Paricio Torra y Rocío Calvo Carod, mayo de 2017

Expressions avec des couleurs en français et en espagnol

Peut-on concevoir que les expressions fassent partie d’une catégorie lexicale à part ? Cette question nous aide à comprendre la particularité et la spécificité des expressions idiomatiques dans la langue en général et dans la traduction en particulier. Nous avons fait ce projet afin de montrer que les expressions idiomatiques mettant en scène des couleurs, par leur charge culturelle et leurs caractéristiques linguistiques, revêtent des difficultés particulières que les futurs traducteurs doivent contourner.

Il convient de noter que les expressions avec des couleurs ont une structure particulière qui les rend unique, qui est exacerbée par le petit nombre de dictionnaires bilingues et multilingues dédiés à cette question.

Les Espagnols et les Français utilisent beaucoup d’expressions en relation avec les couleurs, de cette manière on trouve en espagnol ponerse negro qui signifie se fâcher ou ponerse morado qui veut dire manger trop. Aussi, en français, on trouve des expressions comme « avoir la main verte (ou le pouce vert) » qui signifie être bon jardinier, ou « être blanc comme la neige » qui veut dire être innocent, cette dernière expression pourrait être traduite en espagnol par ser transparente como el agua si on veut dire qu’une personne est très sincère. Cela dépend aussi du contexte parce que si on veut faire référence à la bonté d’une personne on pourrait utiliser en espagnol ser un cacho de pan.

 Il y a quelques cas où la même expression est utilisée en français et en espagnol, par exemple « donner le feu vert », dar luz verde, pour permettre de faire une chose, « donner carte blanche à quelqu’un », dar carta blanca, qui signifie donner à quelqu’un toutes les autorisations ou « avoir de sang bleu », tener sangre azul, qui dans les deux cas signifie être d’origine noble. On trouve aussi qu’une « arme blanche » en français, un arma blanca, est aussi utilisé pour nommer une arme tranchante. L’expression « passer une nuit blanche » a la même traduction littérale en espagnol, dont l’origine médiévale ferait référence au costume blanc que les chevaliers devaient porter pendant leur nuit de veille avant d’être nommés chevaliers, ces vêtements symbolisaient la pureté spirituelle.

Il est curieux en français de trouver différents niveaux de sens pour une expression. On remarque par exemple que dans « colère blanche, bleue ou noire » la couleur fait référence dans le trois cas à l’intensité de l’émotion, mais elle nous parle également des changements physiques visibles en particulier sur le visage. Dans le cas des vins on dit en français du « gros bleu » ou du « gros rouge » pour faire référence à un vin de mauvaise qualité. L’adjectif jalousie a aussi des caractéristiques singulières, on peut dire qu’une personne est « jaune ou verte de jalousie » pour nuancer la force de ce sentiment. La couleur verte a une autre signification dans l’expression « être vert de rage », qui signifie être tellement furieux que notre peau devient verte.

Certaines expressions veulent dire la même chose dans les deux langues mais elles emploient des termes différents en français et en espagnol. Par exemple, en espagnol on dit por la noche todos los gatos son pardos (la nuit tous les chats sont marron) et l’expression en français est « la nuit tous les chats sont gris », les deux veulent dire qu’on ne trouve pas de différences dans l’obscurité. La raison de cette différence peut possiblement être culturelle, une hypothèse pourrait être qu’en Espagne il y a plus de chats marron que de chats gris. Mais l’hypothèse la plus vraisemblable est celle de la rime (nuit et gris, todos et gatos). On trouve d’autres exemples d’expressions avec la rime en espagnol, c’est le cas de en abril aguas mil, dont l’expression correspondante en français est « en avril, ne te découvre pas d’un fil ».

Il y a d’autres expressions en espagnol qui n’ont pas d’équivalent littéral comme príncipe azul (prince bleu), la traduction en français est « prince charmant », les deux termes ont la même origine dans les contes de princes et de princesses, cependant, seulement dans le cas espagnol on trouve une référence à l’origine noble du prince par le couleur du sang. Aussi l’expression príncipe azul en espagnol, selon l’écrivain Severino Calleja a son origine dans une légende roumaine appelée El Príncipe Azul de la lágrima. Un autre exemple d’expression avec une couleur qui n’est pas traduite littéralement en français est caer un marrón, qui en espagnol signifie « un problème » dans le langage familier, mais en français on utilise l’expression « une patate chaude ». Le marron était dans l’antiquité une poutre qui devait porter beaucoup de poids. En France « une patate chaude » est un problème qu’on doit résoudre vite comme si on avait une pomme de terre brûlante dans les mains.

Pomme

On peut conclure que le français et l’espagnol utilisent beaucoup d’expressions idiomatiques en relation avec les couleurs et il faut prendre en considération le bagage culturel de chaque langue. En outre, impossible de se contenter d’une traduction littérale ; nous devons faire une recherche pour éviter les faux-sens et les gallicismes/idiotismes. Par cette recherche sur les couleurs, nous avons pu voir que la traduction des expressions est un défi important pour les futurs traducteurs, mais également que nous disposons des outils nécessaires pour trouver les équivalents corrects et transmettre le message et le style adéquats.

«Cine Fórum» refugiados

Conscientes de la guerra que se lleva viviendo en Medio Oriente desde hace años, los alumnos de Mediación intercultural de la Universidad San Jorge han decidido aportar su granito de arena mediante un «Cine Fórum». Si te interesa asistir, es muy simple: se van a proyectar dos películas, una el viernes 12 y otra el viernes 19, ambas de 18:00 a 20:00.  La entrada no deberá abonarse en metálico, sino que se deberá aportar material escolar o algún juguete. Lo que se recolecte irá destinado a varias de las campañas que ARAPAZ está llevando a cabo actualmente. Concretamente, estos productos se destinarán a Senegal, Mauritania y campamentos saharauis.

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¡Te esperamos!

Reapertura de la Casa del Traductor de Tarazona

Cuando a los aragoneses nos dicen Tarazona, todos pensamos en el ayuntamiento, la plaza de toros y el Cipotegato. Pero los traductores literarios (no solo los españoles, ojo), lo primero que relacionan con Tarazona es la Casa del Traductor.

La Casa del Traductor nació en 1998 gracias a Francisco Uriz, doble Premio Nacional de Traducción. Hoy en día existe una Red Europea de Centros Internacionales de Traducción (RECIT) integrada por las Casas del Traductor de Alemania, Bélgica, Francia, Reino Unido, Grecia, Holanda, Hungría, Irlanda, Suecia, Suiza y España. La única Casa del Traductor española está en Tarazona.

Muchos traductores trabajan desde casa y si tienen la suerte de recibir una beca pueden pasar a traducir desde la Casa. Este es un lugar de encuentro para traductores literarios que están trabajando sobre un proyecto en concreto. Aquí viven, intercambian experiencias y trabajan, utilizando la biblioteca especializada y muchos otros recursos con los que cuenta la Casa del Traductor. Además, se organizan congresos, coloquios, seminarios, talleres y otras actividades de perfeccionamiento. Es decir, la Casa intenta promover, impulsar y gestionar actividades relacionadas con la traducción literaria.

Uno de los profesores de nuestra universidad, Kenneth Jordan, se benefició de una de sus becas para la traducción de Aventuras y desventuras del príncipe Otto de R. L. Stevenson en 2009 en su antigua sede.

Tras una temporada en el banquillo, la Casa del Traductor de Tarazona vuelve a la carga de la mano de Enrique Alda, el nuevo asesor y gestor técnico del Consorcio de Tarazona. ¡Mucha suerte, Enrique, con la puesta en marcha de una joya como esta!

Nuestra experiencia en el ENETI 2017

Ya nos hemos recuperado de la resaca posENETI. Se ha pasado tan rápido que no sabemos si fue real o si lo hemos soñado, pero como es bastante improbable que seis personas sueñen lo mismo, hemos llegado a la conclusión de que ya ha pasado todo.

Las embajadoras «usjoteras» en el ENETI

Además de bolis, chapas, bolsos y una lima de uñas, nos llevamos mucho del ENETI:

Hemos adquirido muchos términos nuevos, como «nda», «triple A» o «PM». Hemos descubierto que algunos de los libros más populares de nuestra época, como Harry Potter, Los Juegos del Hambre, Juego de Tronos y Divergente fueron traducidos por mujeres (Gemma Rovira, Pilar Ramírez Tello y Cristina Macías, respectivamente), y que hay muchas escritoras que han enriquecido a lo largo de la historia al mundo de la ciencia ficción. Nos emocionamos un poquín con las menciones de Susana Gracia a Aragón durante la charla sobre la Interpretación de la Lengua de Signos. Hemos observado que aún quedan muchas reivindicaciones por hacer para que se reconozca nuestro gremio y para lograr unas condiciones de trabajo dignas. Hemos aprendido que también podemos investigar, aunque no es un camino fácil.

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¡Cuánto traductor junto!

También hemos comprendido que la terminología es la base de la traducción especializada, que la traducción jurídica refleja la vida de las personas y que los traductores jurado son los notarios de la lengua. Ah, y hemos tenido enfrente a los traductores de Star Trek, El Renacido, Star Wars, La La Land, La princesa prometida, La familia Adams, Las tortugas ninja, Hulk, Spiderman, Thor, Eragon y Cazadores de Sombras (vamos, mi infancia entera). No hace falta decir que cada vez que mencionaban el título de algo que habían traducido ellos la sala contenía la respiración por la admiración.

Fue un placer estar rodeadas de tantos profesionales, traductores, amantes de las palabras y apasionados de los idiomas. Ya estamos contando los días que quedan para el ENETI del año que viene en Málaga. ¡Arsa!

Los superpoderes del traductor – ENETI 2017

La primera ponencia del ENETI ha venido de la mano de Itziar Hernández, quien, a pesar de no estar segura de poder estar una hora entera hablando ella solita, se ha ido soltando conforme iba avanzando la charla. Su ponencia está basada en una entrada que subió a su blog hace unos años, pero no por eso ha dejado de ser menos interesante.

Nos ha explicado los superpoderes que tenemos, o vamos a adquirir, los traductores. Estos superpoderes son la curiosidad, los referentes, la habilidad informática, el don de la palabra justa  y la dignidad profesional.

Quien dice ser curioso, dice ser cotilla. De hecho, a ella le dicen que es cotilla en varios idiomas, y sospecho que a mí van a empezar a decírmelo también. Esta habilidad puede servir a la hora de captar referentes. Con esto se refiere a escuchar a los médicos en la sala de espera, a leer los ingredientes de un menú de un restaurante, a ir a museos de todo tipo, incluso aunque sean de colecciones de azulejos, y a asistir a ferias de ganado. De todo se aprende en el lugar más insospechado, y todo puede servirnos en un momento dado. Los referentes culturales se adquieren leyendo. Pero leyendo de todo. Leer solo fantasía no es leer. Leer solo Twitter no es leer. Hay que leer ensayo, poesía, noticias y teatro. Leer es parte del trabajo de un traductor.

La habilidad informática… va poco a poco. Tenemos que saber manejar un OCR, hacer una factura, saber qué impuestos hay que pagar y conseguir domesticar los programas de traducción. Pero tiempo al tiempo. La respuesta a «¿Sabes hacer esto?» siempre debe ser: «Aún no».

La dignidad profesional es algo que, seamos recién graduados o no, es un lujo que debemos darnos. No hay que aceptar tarifas míseras por muy joven que se sea, el mercado hay que mantenerlo y con tarifas muy bajas lo único que se hace es perjudicar a todos los traductores. Todos queremos vivir de la traducción, ¿no? ¡Pues ese es un truco! Dice que a ella no le llaman un viernes a las 7 para hacer una traducción. También nos ha desvelado ese truco: o cobrar el recargo correspondiente o decir que no. En realidad, es una palabra muy cortita que se entiende en todas las lenguas.

El don de lenguas es un superpoder útil pero complicado de adquirir. A todos nos ha pasado el saber qué es el «cacharro» ese pero no saber cómo se llama, o el «la palabra es esta pero no le pega a la tradu». Hay que documentarse y consultar a quien sea. Si hay que llamar a una pastelería para preguntar cómo se funde el chocolate, pues se hace.

Itziar nos ha animado a probarlo todo, es más, nos ha animado a probar más de lo que creemos que podemos hacer. También nos ha dicho que para ella, ha llegado a un punto en el que le da igual lo que traducir, porque solo le importa desamblar un texto y armarlo en otro diferente. Esta afirmación va relacionada con el concepto que tiene ella del éxito: el éxito es levantarte por la mañana y hacer lo que te gusta, a pesar de que todos los trabajos, hasta la traducción, tienen sus lunes malos.
Se ha despedido con un «vosotros sois el futuro, solo podéis lograrlo».

¿Motivados? ¡Qué va!